lundi 17 novembre 2008

Pas d'affiche au Ruissatel ?!?

lundi 17 novembre 2008
Nous avons dans le hall du Ruissatel, comme dans chaque immeuble, deux panneaux d'affichage. Le premier est dédié à la communication du Conseil Syndical et du Syndic. Le second est à la disposition des copropriétaires et donc utilisé pour diffuser des annonces de ventes, de locations, d'offres de services, excuses pour travaux (…)

À noter que le liège de celui du Ruissatel a été saccagé, il y a un ou deux ans, par un copropriétaire semble-t-il mécontent (de voir ses annonces déchirées ?) et que nous venons à peine de récupérer un tableau tout neuf !

Quel intérêt de parler d'un panneau d'affichage ? Celui du respect, toujours du respect...

Alors que dans trois immeubles les annonces restent en place plusieurs jours/semaines, il est indéniable qu'au Ruissatel (et uniquement là) toute tentative d'affichage d'un copropriétaire est réduite à néant dans la journée même...

Je prends pour exemple les faits de ce matin : Ce week end, trois affiches étaient épinglées très proprement sur le tableau (vente de meubles, remerciements de Mr Perrimond suite au décès de sa femme, et une annonce pour vendre sa voiture). Ce matin, un(e) copropriétaire s'est permis entre 8h20 et 8h30 de déchirer ces affiches et de les jeter à la poubelle (sauf celle des remerciements, quand même...et heureusement !)

Pourquoi un tel acharnement ? Une copropriété est un lieu de vie. Chercher à vendre son appartement ou ses meubles, chercher à louer son garage, chercher un emploi, quelques heures de ménage ou de repassage (…) sont des instants de cette vie. Ces annonces rendent service à certains et ne coutent rien de notre part si ce n'est un peu de tolérance, un peu d'humanité, un peu d'entraide... un peu de respect pour les tranches de vie des autres...

Faut-il rebaptiser ce tableau « rubrique nécrologie seulement » ?

samedi 8 novembre 2008

Hommage

samedi 8 novembre 2008
Je voulais juste rendre hommage à Nathalie Perrimond qui vient de nous quitter des suites de sa maladie.

Nathalie faisait partie depuis des années du conseil syndical de notre résidence et s'est dévouée quoiqu'il a arrive pour défendre nos intérêts, je l'en remercie pour cela.

J'avais eu l'occasion de sympathiser avec Nathalie et j'avoue avoir été émue par ce petit bout de femme qui se battait avec force et dignité contre la maladie sans jamais en oublier ses convictions.

Les mots étant dérisoires dans ces moments, je pense à ses proches et leur souhaite tout le courage dont ils auront besoin.