jeudi 31 décembre 2009

Meilleurs voeux !

jeudi 31 décembre 2009
Nous voici arrivés à la fin d'une année et prêts à repartir pour une nouvelle au sein de notre résidence qui se remet doucement des feux de cet été... Un dur moment pour chacun que nous rappelle chaque jour le paysage de notre colline déplumée et noircie...

Mais notre résidence c'est aussi des bonheurs, des joies, des rencontres, des amitiés... qui nous font oublier les tristes moments, les pertes chères de nos voisins, les soucis du quotidien... Un cadre de vie exceptionnel auquel nous tenons tous et au centre de la préoccupation de notre conseil syndical.

Un grand merci donc à nos gardiens et employés, à nos bénévoles du conseil, à notre syndic et à ces quelques résidents qui ont à coeur de maintenir notre cadre de vie et qui participent activement la vie de cette résidence.

à eux tous, et à vous tous, chers lecteurs, résidents ou non, je vous souhaite une très belle année 2010, riche en projets, joies et bonheurs !

Un petit mot pour conclure cette année...

J'aimerais relayer ici le message d'une copropriétaire, un message d'espoir lancé par une résidente altruiste, que je vous invite à lire ici
Merci pour elle, pour eux....

vendredi 27 novembre 2009

Programmes Immobiliers en folie !

vendredi 27 novembre 2009
De discussion en discussion on apprend parfois des choses surprenantes…

Saviez-vous par exemple que le POS (Plan d’Occupation des Sols) avait été modifié en octobre 2008 étendant ainsi les possibilités de construction à TOUT notre quartier ? Que « notre » stade devenait ainsi susceptible d’être vendu à des promoteurs immobiliers ? Qu'une grande banque française rachète à coup de millions d’€uros les terrains viables autour de nous pour y construire des logements ?

Saviez-vous que nous sommes en passe de perdre des m² d’espaces verts qui font aujourd’hui notre cadre de vie privilégiée ? Des espace verts dont certains abritent des arbres centenaires et classés ?

Saviez-vous qu’un collectif s’est formé aux Jardins de Flore pour la défense de ce cadre de vie suite à un projet immobilier annoncé à l’angle de la rue François Mauriac et du chemin Vallon de Toulouse ?

Voici leur communiqué :


« Tout d’abord un bref historique :

* Octobre 2008 : changement du POS, réduction du bassin de rétention de la parcelle E96 de 5000 m2 à 500 m2
* 1er avril 2009 : Les services de l’urbanisme résilient la convention précaire qui les unis avec les Jardins de Flore
* 29 juin 2009 : délibération du conseil municipal de Marseille autorisant la vente du terrain à un promoteur BNP Paribas pour un projet de 100 logements
* Début octobre 2009 : dépôt d’un permis de construire par la SNC créée pour l’occasion par BNP PARIBAS.

Pourquoi sommes-nous opposés à ce projet ?

Quelques arguments techniques justifiant notre opposition :


* Congestion du trafic d‘un quartier déjà mal desservi par les transports en commun
* Pollution de l’air à prendre en compte :Que penser de 200 véhicules supplémentaires ?
* Espace vert massacré (CO2), quid du Grenelle de l’environnement ?
* Inondation : aujourd’hui le petit bois d’1 hectare fait office de barrage naturel lors des violents orages.
* Pour information le projet est situé sur une voie bruyante à l’amont d’une voie inondable (rue du Vallon de Toulouse )..
* Incendie de juillet 2009 qui a brûlé 80 % des espaces verts du quartier…. Risque sécurité incendie pour la copropriété voisine (Les Jardins de Flore) qui a perdu son parking sans solution de remplacement et peine aujourd’hui à mettre sa copropriété en conformité quant au stationnement.

Les actions que nous menons :

* Contact avec les espaces verts de Marseille pour classer les arbres remarquables voire tout le petits bois de même nature que les espaces boisés classés qui le bordent.
* Contact avec la LPO : ce petit bois fait partie du territoire de chasse de l’aigle de Bonelli, d’un couple de grand ducs et biens d’autres espèces qui nichent dans la zone du Mont-SaintCyr et Rouvière …
* Préparation d’une grande manifestation d’opposition à la destruction de ces espaces verts.
* Préparation d’une pétition contre la destruction des espaces verts du quartier, car nous nous sommes aperçus lors de nos enquêtes sur ce dossier que bien d’autres projets sont en préparation dans nos quartiers…. »

Et visiblement le nôtre….

Il nous appartient de réagir vite, fort et bien ! Je vous invite à prendre contact avec le Comité de Soutien à l’adresse mail suivante et à signer la pétition en cours :

defense.env.marseille910@numericable.fr

Et bien sur comme toujours, cet espace est le vôtre, je vous laisse vous exprimer ci-dessous ;-)

A très bientôt

Cordialement

mercredi 9 septembre 2009

A louer T3 avec Garage

mercredi 9 septembre 2009
Loue Appartement Type 3 sur les Hauts de Castelroc
Cuisine équipée - Baies vitrées et volets roulants à télécommande
Possible location meublée
Garage compris
Prix du loyer : 900 euros ttes charges comprises
Tel : 04 86 95 73 06 ou 06 09 08 76 62

vendredi 4 septembre 2009

Servons nous du réseau !

vendredi 4 septembre 2009

J'ai créé ce blog il y a exactement trois ans avec l'idée de créer un réseau interne à notre résidence, l'occasion de partager vos bons plans (resto, ciné, shopping), de soumettre vos idées sur la vie et la gestion de notre résidence, de passer vos annonces de vente ou de location, de vendre ou d'acheter du mobilier d'appartement en appartement, de créer votre réseau de co-garderie, de co-voiturage...

Je vous rappelle donc que vous pouvez m'adresser vos annonces, vos billets, vos idées et suggestions par mail (voir la rubrique "me contacter" dans la sidebar) ou via les commentaires.

à très bientôt j'espère et bonne rentrée à vous toutes et tous !

mardi 28 juillet 2009

Aux portes du feu (2/2)

mardi 28 juillet 2009
Jeudi 23 juillet 2009, Marseille aux portes du feux depuis 12 heures

Douze heures… douze heures que le feu fait rage. Il fait nuit rouge sur les collines de Marseille. En remontant vers la résidence, on découvre les jardins envahis par les longs serpents rouges sous pression et les lumières clignotantes. Le silence n’est pas revenu, au loin encore des sirènes, tout près les ordres criés de talkies en walkies, le bruit des moteurs, les murmures des uns et les exclamations de autres.

On croise des habitants avec sandwiches et boissons pour les pompiers, d’autres avec des valises en partance pour un refuge plus calme. Les masques surement en prévision à la pandémie de grippe servent prématurément. D’autres encore remontent vers leur bien.

La vision de l’appartement couvert de cendres n’est rien à côté de celle de notre colline. Le feu a dépassé nos habitations et s’attaque aux suivantes. Il avance partout où il y a du vert, il a faim et rien ne lui résiste. On ne fermera l’œil qu’au petit matin, malgré la forte odeur de brulé, les restes de fumée et la peur au ventre, quand il sera encore plus loin.

Et puis soudain c’est la panique, un bruit de moteur, là juste au dessus. Réveil en sursaut, peur panique au ventre, le jour est revenu… un jour pas comme les autres, mais comme hier, sous le bruit des bombardiers.

On sort en courant et là, vision cauchemardesque, apocalyptique, d’une colline si Pagnolesque encore hier. Tout est gris, noir et blanc… Tout est fumant, encore brulant… Tout est braise ici et encore feu juste là et cela n’a pas échappé à l’œil aiguisé des canadairs.

Sous les balcons, des voitures de pompiers, des lances déployées, de la tension, de la fatigue mais pas de découragement. Dans le ciel, un balai d’ailes et de pales. Très très près. Des largages d’eau à la goutte près.



Soudain des images de guerre vous traversent. Une guerre qui s’est rapprochée… C’est impressionnant le bruit d’un bombardier (d’eau) en approche. Vous ne le voyez pas, il arrive derrière l’immeuble. Un raté de moteur, deux, trois… un bruit qui raisonne entre deux immeubles… un bruit qui fait peur, qui vous fait rentrer la tête dans les épaules… l’impression qu’il va s’abimer dans la colline, pire sur l’immeuble. Jusqu’à ce que vous voyez le bout de son nez jaune à hauteur des balcons, entre votre balcon et la colline ! Dans une maitrise totale.

Il arrose au plus près et redresse (mais redresse bon sang ! ouf !). Déjà le deuxième est en approche… Le même tir, à la précision du centimètre près. Le temps d’aller refaire le plein au dessus des baigneurs insouciants, l’hélicoptère prend le relai, sirène hurlante, de ces sirènes à l’américaine qui amplifient la peur et vous donnent la chair de poule.

Un balai qui durera toute la journée. Pas un moment de silence, ou si court. Chaque fois on espère que c’est le dernier passage, chaque fois ils reviennent pour une fumée, une étincelle. Et ce vent qui n’en finit pas… Le feu ne doit pas repartir alors on mouille le vert en lisière toute la journée.

Un voisin prévient, une fumée entre deux pins… les pompiers montent à la colline, d’autres viennent emprunter notre terrasse comme tour de guet. Ça semble rien, mais comme on dit il n’y a pas de fumée sans feu…. Un autre balai, humain cette fois, fait de solidarité, d’entraide et de civisme au milieu de la peur.

L’information publique relate les faits du soir, la panique, les évacuations. On se rend compte qu’il n’y a pas que nous, que l’exode s’est faite sur des kilomètres de la Barrasse à la Panouse. On y sent la peur des uns, la détresse des autres et la colère de tous face à l’inconscience humaine. Cette information qui relativise la situation du moment, mais rappelle sans cesse que maîtrisé n’est pas éteint.

L’information privée passe par le téléphone, les mails, Twitter. On rassure ceux qui n’ont pas dormi de la nuit, on apprécie les appels de soutien, on informe ceux qui sont loin.

Au milieu de ce vacarme, vient la désolation, le vide, vision de cauchemar. Ce spectacle cauchemardesque de notre colline dévastée, là sous nos fenêtres. Il ne reste plus rien. Que des troncs d’arbres calcinés, des cailloux noircis, et au milieu, le graffiti de notre fameuse ruine a tenu et nous fait sourire. Plus de buissons, plus de cigales, plus d’écureuils, plus de pies, que des lances à incendie, des hommes en uniforme, des volutes de fumées et quelques petites flammes…



Ça file le cafard, ça arrache une larme, ça fout en colère !! Alors chacun tire les rideaux ou ferme les volets. Et on attaque. On traque cette cendre entrée par le moindre trou et par cette fenêtre laissée ouverte dans la panique. On aspire le sol, mais aussi les meubles, les rideaux, les murs (le chien n’a pas voulu se laisser faire…). Dans le moindre interstice elle s’est immiscée. On se désespère parfois de la voir là où on ne l’attend pas, ou de la revoir là où on ne la croyait plus quelques minutes avant.

La nuit tombe enfin. On a eu de cesse que de se mettre à la fenêtre pour guetter. On est un peu rassurés quand les canadairs s’éloignent, on s’angoisse quand on voit les Tracker prendre le relai avec leur poudre rouge, on panique quand on voit une dizaine de voitures de pompiers envahir soudain la résidence, prendre leur quartier de nuit sous vos fenêtres, bien rangées. En alerte comme nous tous.

Le soir, le feu fait les gros titres du journal de 20h… 1300 hectares… mais c’est moins qu’en Corse au même instant, 3500 hectares… ou qu’en Catalogne où 9000 hectares brulés ont aussi fait des victimes… Des incendies causés par la négligence humaine, par des criminels…

Aujourd’hui le calme est revenu et pourtant… à chaque bruit d’avion on frissonne, quand il s’attarde au dessus, quand il fait des ronds dans le ciel, comme tous les autres résidents, on se rapproche de la terrasse et on scrute dans l’inquiétude, l’angoisse que cela ne recommence… se rappelant à chaque moment l’horreur de ces 24 heures… Il reste en nous tous, en plus de ce spectacle de désolation, de cette colère, de cette tristesse, un je ne sais quoi d’un après guerre… quand les gens rentrent la tête dans les épaules au passage d’un avion…

Un grand merci à tous ces hommes de terre et d’air qui mettent leur vie en danger pour éteindre, sauver, sauvegarder, rassurer, aider…

Aux portes du feu (1/2)

Mercredi 22 juillet. La journée fut longue…

D’abord ce vent qui se lève en rafales impressionnantes, des fenêtres, pas loin, cèdent sous la pression. Vent chaud et chargé de sable, sans doute le Sirocco a traversé la Méditerranée dans la nuit. Ensuite, le bruit des bombardiers, angoissant. Ils passent près, tout près. Parfois on craint qu’ils ne s’écrasent tant ils prennent des risques. Ils tournent, ciblent et bombardent à une cadence douce, et puis soudain, tout se précipite, vite, plus vite… Une boule monte dans la gorge à chaque passage conscients du danger. On a peur pour eux, pour nous.


Non, je ne vous écris pas ce billet en direct d’un pays en guerre… juste de Marseille où le feu fait rage et ravages…

14h… premiers échos des moteurs. Loin au début, puis plus près. On se croirait en état de guerre et on imagine sans peine l’angoisse de ceux qui l’ont vécu. On rentre la tête dans les épaules, on écoute les dératés des moteurs et puis soudain c’est juste au dessus de notre tête, on peut presque voir la couleur des yeux du pilote sous ses lunettes, on se prend quelques gouttes au passage.

Tout doucement, insidieusement, on commence à se frotter les yeux, à tousser. Mais on ne s’inquiète pas, jusqu’à ce que cette odeur de brulé devienne insoutenable, jusqu’à ce que le chien collé à nos semelles éternue sans cesse (ce chien qui tente de communiquer avec nous, il ne nous lâche plus, vous regarde droit dans les yeux au moindre mouvement), jusqu’à ce que nos doigts sur le clavier laissent des traces dans la poussière blanche…

Là on se met à la fenêtre… C’est flou, on sort sur la terrasse, et là, spectacle effarant, Marseille est plongée dans une épaisse fumée grise, on peut presque la toucher à bout de bras, la luminosité est celle bien connue des feux importants, orangé sous le gris.

On appelle les copines, les voisines, on allume la radio, la TV, on branche le web. Les unes vous disent qu’il n’y a pas de soucis, que leur mari a entendu que c’était maitrisé, les autres sont paniquées, déjà 15 maisons brulées. Sur le Web, à la radio, à la TV… rien d’alarmant, le feu est à 15 kms des habitations.

Alors comme on est sur Twitter à l’instant, on tweet, une fois, deux fois, on suit le fil… spameuse d’un instant tragique. Et là Twitter se réveille. L’information arrive plus vite que partout ailleurs : un put** de trouffion a tiré une balle traçante, la douille bouillante a embrasé la garigue. C’est juste là, derrière notre colline, à Carpiagne. Beaucoup plus inquiétant. Ça rappelle des souvenirs à quelques uns, ça détruit les terrains de jeux d’autres, ça inquiète ceux qui ont de la famille ici.

Il est 20h. Journal de TF1. Rien dans les titres, 30 secondes en milieu de journal. Pas d’inquiétude, le feu est « aux portes de Marseille » (sur toutes les chaines la même expression), mais quelques centaines de pompiers venus de toutes les Bouches du Rhône le contiennent. Le feu est toujours à 15 kms des habitations (ah ?) La TNT saute. Plus de signal.

15 kms… Pourtant la fumée s’épaissit, les cendres ne sont plus sable blanc léger, mais copeaux de bois brulé. C’est alors que le silence se fait… plus de bruit de moteur, cruel rappel que nos chers canadairs ne peuvent pas travailler la nuit (visibilité rendant l’écopage dangereux). La nuit tombe, mais elle n’est pas noire, elle est orange incandescent. Juste là, derrière la colline, le halo est plus intense.

Suivi des fils d’information ici et ailleurs. Rien. Les feux seraient pratiquement maitrisés, loin des habitations, les moyens sont déployés. Maitrisés n’est pas éteint. Il est minuit. La lueur rouge grandit, s’étend, rougit. Le silence est interrompu par les explosions terrifiantes des pins. La fumée brule les poumons maintenant, la toux ne soulage plus. Les yeux brulent et pleurent tout seuls. Il est 00h05… et soudain du bruit dans les couloirs, on court, on crie, on klaxonne, on hurle. On cherche son portable partout (mais qui l’a mis sur le congélateur ?) Le temps d’enfiler un Tshirt, un jeans, des chaussures (pas pour son image mais pour être décent) Il est 00h10 et les flammes sont visibles, là sous nos fenêtres.

Des flammes qui ne lèchent plus la garrigue mais la dévorent faisant des bonds de plusieurs mètres emportées par le vent. Des flammes, là, juste sous nos fenêtres en moins de trois minutes. On ferme toutes les fenêtres (sauf une oubliée qui laissera tout entrer…). On attrape ses clés (enfin quelque chose à sa place). On marche sur le chien, on le prend sous le bras, on ouvre la porte, on se retourne… on ferme la porte la peur au ventre… Il est 00h15

La chaleur du couloir est saisissante, brulante… La fumée tout autour est épaisse. Les voisins sortent, eux ne voient pas la colline mais la ville, le spectacle aussi inquiétant de ce côté, des gyrophares partout. Juste trois mots « on évacue !! vite !! » On appelle l’ascenseur, fumée en apesanteur, on se demande comment c’est en bas… On regarde dehors, encore des mètres de gagner ici, et là, et là bas, à droite, à gauche, devant, derrière… On regarde les marches et on descend, vite, très vite (c’est très facile, plus facile que de monter). On croise du monde (avec des valises, en pyjama, avec des poucettes…) on aide aussi… Mais en silence… Plus un mot, juste des regards, des pleurs, la peur… Plus on descend, plus il fait chaud…

Aller au garage ou partir à pied ? Certains ont prévu dans la soirée et garé la voiture en contre bas, prête à partir. Pour les autres, on choisit tous la voiture, parce que la porte automatique est déjà ouverte et bloquée, sinon, on serait descendu à pied… C’est une vraie fournaise, le garage est a flanc de colline, les flammes à quelques mètres tout au plus, gigantesques. On se dit qu’on va rester coincés. On se regarde et on fonce, chacun à son box, juste au dessus de nos têtes des explosions de pommes de pin, discrètes, d’autres de pins qui font sursauter. On ne trouve pas la clé, elle ne rentre pas, la poignée est coincée, une fois, deux fois… Coup de pied de rage. Puis on s’attache. Pourquoi ? peut être en pensant qu’il faudra passer par les jardins (en pente) peut être parce que notre instinct de survie… Et on fuit sans regarder derrière soi.

On suit le flot des voitures, on prend au passage un résident piéton, et on fonce. Merde ! on a oublié tous les papiers ! juste des clés et un téléphone… D’autres y ont pensé, au cas où il faille les identifier… frissons… Plus on avance mieux on respire. Nous voilà tous sur un parking, au milieu des sirènes, des ambulances, des pompiers, des CRS, par dizaines. Ça prend aux trippes, ça décrochent quelques hystéries et quelques larmes. On s’organise. Eau, mouchoirs, masques. On se soutient. Cette petite fille inquiète d’avoir laissé son chat. Cette maman de ne pas savoir où sont ses enfants. On reprend ses esprits.

On appelle pour rassurer (on se croirait un soir de St Sylvestre, l’opérateur sature) alors on se connecte sur Twitter (ça passe !) pour découvrir que les liens ont pris le relai. Il est trois heures du mat. On est gris de suie, on a des yeux de lapins russes, on est retourné… et on rentre pour découvrir ça :


Le feu n’est pas éteint, l’appartement est couvert de cendre, enfumé, mais on est chez soi.

Prochain billet : des photos d'après... si vous en avez quelques unes, n'hésitez pas à me contacter !

vendredi 26 juin 2009

Fête de la Musique 2009 à Castelroc

vendredi 26 juin 2009

Un grand merci à toute l'équipe des gardiens pour cette organisation sans faille et un grand merci à tous nos musiciens d'un soir qui nous ont fait passer une soirée très agréable contre vent et marée (enfin surtout vent ;-) )

Bravo à Lilian aussi pour ces talents de musicien... sur les pas de papa ! à Mr Luzet qui comme chaque année prend sympathiquement la gestion du Barbecue !

Ce fut un réel plaisir.



mardi 23 juin 2009

Vente T4 à Castelroc Haut

mardi 23 juin 2009
Particulier vend T4 77m²+ garage
Castelroc Haut "Le Bertagne" 13010.
Bon état,vue dégagée mer/colline. Orientation sud/est.
3 chambres, cuisine et salle debain équipées,
fenêtre PVC double vitrage, volets roulant alu, parquet.
Pour plus de renseignements : http://castelroct4.free.fr/
Prix : 220.000 euros
Merci de nous contacter au 04.91.26.16.62

dimanche 10 mai 2009

Où sont les devis ??

dimanche 10 mai 2009
Les discussions dans les couloirs tournent autour de… l’assemblée générale et notamment notre espace vert qui suscite engouement et interrogation, preuve que la question est sensible et importante.

La question tourne autour des devis des différentes entreprises postulantes qui n’ont pas été joints à la convocation. Que dit la réglementation ?

La convocation doit comprendre l’ordre du jour et l’AG ne peut délibérer QUE sur les sujets inscrits à l’ordre du jour. Les propositions doivent être formulées de façon claire et précise. Une rédaction d’une motion trop vague qui ne permettrait pas à l’AG de débattre et de prendre une décision rendrait caduque la motion. En conséquence, la décision de l’AG portant sur un sujet non inscrit à l’ordre du jour ou sur un sujet trop vaguement formulé est nulle.

La convocation doit fournir toutes les annexes susceptibles de justifier la motion. Ces pièces sont énumérées à l’article 11 du décret n°67-223 du 17/03/1967. Elles doivent être notifiées au plus tard en même temps que l’ordre du jour. L’absence de ces pièces est une cause de nullité de l’AG.

Ces annexes des points principaux sont :
- Pour l’approbation des comptes : un état des dettes et créances de l’exercice écoulé, la situation de la trésorerie, le compte bancaire ou postal et le montant de son solde
- Pour le vote du prochain exercice : en plus des pièces ci-dessus, un budget prévisionnel détaillé
- Pour l’approbation ou l’autorisation d’un marché ou d’une transaction en vue de réaliser des travaux : les conditions essentielles du contrat et les devis
- Pour l’autorisation donnée au syndic d’introduire une action en justice, une délégation de pouvoir du syndic… : le projet de résolution

Jusqu’à présent, il n’existait aucune obligation légale pour un syndic de présenter en AG plusieurs devis pour des travaux à réaliser. Ceci a changé depuis la loi SRU du 16/12/2000. Dorénavant, le syndic doit soumettre à l‘AG un montant de travaux à arrêter à partir duquel une mise en concurrence des entreprises est obligatoire. Ceci pour une plus grande transparence et pour permettre aux copropriétaires de comparer les devis des entreprises concurrentes, d’être informer des prestations et des travaux à réaliser ainsi que les conditions proposées.

Revenons donc à notre AG du 27 mai prochain. La motion n°12 nous demande choisir l’entreprise qui entretiendra nos espaces verts. Outre le fait que vos commentaires ici montrent que le candidat sortant est le moins cher uniquement en apparence puisque la surfacturation de 2008 double le montant du contrat initial, beaucoup ont remarqué que les devis des 4 entreprises n’étaient pas joints à la convocation…. Que comprend notre appel d’offre ?? Que comprend les offres de chacun des candidats ?? nous ne le saurons pas ! Seuls les montants nous sont communiqués et la différence entre le premier prix et le moins disant, on imagine non sans mal que les prestations ne peuvent pas être les mêmes !!!

La réponse du syndic est que le dossier est trop volumineux et qu’ils ont pris la décision de ne pas alourdir l’enveloppe de la convocation (et de nos finances) mais que le dossier est en consultation dans leur locaux…
Or l’article 18-1 de la loi qui accorde aux copropriétaires un droit d’information pendant le délai qui s’écoule entre la convocation et l’AG effective et qui ordonne au syndic de tenir à notre disposition certaines pièces pour consultation ne concerne pas les devis des entreprises candidates. Cette loi porte sur les pièces suivantes : justificatifs des charges de copropriété, les factures, contrats de fourniture et d’exploitation ainsi que les avenants, les quantités consommées et le prix unitaire ou forfaitaire de chacune des catégories de charges. Sur l’exercice cloturé.

En aucun cas il n’est fait mention des devis… Aujourd’hui, la motion 12 peut être déclarée comme nulle et je vous invite à :

1/ y réfléchir sérieusement
2/ diffuser cette information autour de vous très rapidement
3/ faire notifier lors de l’AG ce manquement et faire annuler cette motion

Qu’en pensez vous ??

vendredi 24 avril 2009

En avant pour les chiffres !!

vendredi 24 avril 2009
Suis-je la seule à entendre partout que c'est la crise ? Suis-je la seule à constater que tout le monde fait des économies ? ou bien ?

Ou bien Castelroc Haut ne connait pas la crise... cf les comptes de l'exercice précédent :

+250% d'augmentation pour les "petites fournitures" ! Ainsi, nous passons de 7 638 euros en 2006 à 26 685 euros en 2008 ! Ca devient de la "grosse fourniture" (ou la grosse fortune)

+100% d'augmentation pour les "frais postaux" ! Avec 2 684 euros en 2006 et 5 390 euros cette année ! J'espère qu'à ce prix là, on timbre nos lettres avec des collectors ?

+60% d'augmentation pour les "espaces verts" ! Poste qu'on devrait rebaptiser "plantes (bien) grasses". Avec un contrat stable à 27 349 euros certes mais des "à côtes" qui passent de 3 357 euros en 2006 à... tenez vous bien... 21 240 euros en 2008 !! Du jamais vu !! Je rigole doucement quand je lis que le contrat de ce fournisseur a été renégocié à la baisse pour le prochain mandat...
EDIT du 25/04/09 : le rapport de la commission espaces verts précise que la taille des cyprès et l'élagage des platanes du jardin d'enfants viennaient jusqu'alors en plus du contrat ?!?!? Est-ce à dire que les 27 240 euros du contrat sont uniquement aloués à arroser avec notre eau ?? Il est également à noter que la commission n'a demandé d'"explication de texte" qu'au candidat sortant... étonnant que l'on n'essaie pas de négocier avec les nouveaux ? qu'on ne leur demande pas à eux aussi une explication de contrat ?? je reste dubitative....

+50% d'augmentation pour les "salaires" ! Même si c'est une bonne nouvelle en soit pour les intéressés, ces chiffres m'interpellent : 31 659 euros en 2006 et 46 197 en 2008, en passant par 34 795 euros en 2007. Est-ce les primes pour travail hors contrat ?
EDIT du 25/04/09 : je viens de lire le rapport de la commission comptable qui indique que les salaires ont augmenté de 5658 euros. Or l'augmentation entre 2007 et 2008 est de 11 402 euros (34 795 - 46 197)

Notons qu'avec un "maigre" 10% d'augmentation, notre Syndic est en fin de liste ;-) avec un contrat fixe mais des "à côté" qui augmentent sans cesse passant de 5 000 euros en 2006 à 8 866 euros en 2008.

Voilà ma première réflexion sur ce compte rendu comptable 2008, peut être avez vous également vu quelques "subtilités" à évoquer ici ? n'hésitez pas à me contacter ou à laisser votre remarque en commentaire !

Et n'oubliez pas ! le 27 mai ! venez nombreux ou faites vous représenter !

dimanche 19 avril 2009

Assemblée Générale le 27 mai 2009

dimanche 19 avril 2009
Nous voici bientôt arrivés à notre Assemblée Générale, programmée semble-t-il pour le 27 mai prochain.

La gestion de notre copropriété passe par cette étape obligatoire qu’est l’AG annuelle alors au risque de vous rebattre les oreilles, n’oubliez pas :
votre présence est indispensable !

Si vous ne pouvez vous y rendre, déléguez votre pouvoir à une personne de confiance qui respectera les choix que vous lui aurez indiqués. Nous devons impérativement faire cesser le « contrôle » des pouvoirs par certains « chasseurs » qui ont une seule idée en tête : faire passer des mentions parfois bancales qui nous mènent parfois dans des procès et souvent à de fortes déceptions…

Pour ma part, j’aimerais commenter le Compte Rendu du Conseil Syndical du 18 mars dernier et plus précisément le paragraphe « Ouverture des plis des appels d’offres – contrats espaces verts ». Je sais, pour en avoir beaucoup discuté avec d’autres copropriétaires, que les chiffres annoncés vous ont tous épatés ! Il faut dire que la fourchette des offres est quelque peu large : 62 399 à 22 724 euros pour l’année, et j’espère que le Conseil Syndical épluchera bien les petites lignes des contrats.

Mais ce qui vous a le plus interpellé c’est finalement que le moins cher soit le candidat sortant… (Horizon Vert ou Marius Ferrat, on ne sait plus trop !)

Comparons d’abord les chiffres : nous passons de 27 350 euros (de 2006 à 2008) à 22 724 euros, soit 17% d’économie. En quel honneur ??? Est-ce à dire que jusqu’ici nous avons été pris pour des pigeons ?

Première question : la prestation est elle la même ?

Autre constat : au montant annuel Horizon Vert nous facture chaque année des « petits plus », étonnamment non prévus au contrat… Ainsi en 2006 surcoût de 3 357 euros et en 2007 on monte à 7 407 euros !! Je ne connais pas le chiffre pour 2008, mais il y a fort à parier qu’il sera au-delà à cause des arbres abattus suite aux intempéries…

Conclusion : ne vous fiez pas à ce chiffre tronqué de la réalité pour prendre votre décision !!

Pour information : il semblerait que Horizon Vert ait perdu le marché de Castelroc Bas.

jeudi 9 avril 2009

La loi Scellier

jeudi 9 avril 2009
J’ai lu, dans ma news letter du LCL, qu’une nouvelle défiscalisation avait vu le jour en 2009 : la loi Scellier, pour les investisseurs locatifs (sur achat de bâtiments neufs) venant en substitution aux lois Robien et Borloo qui disparaitront en décembre de cette année.

Que va vous apporter cette nouvelle loi ?

Si la durée reste la même (9 à 15 ans), le montant de l’avantage lui passe de 50% à 25% (37% sur le long terme) ainsi que l’avantage fiscal qui ne reste pas un amortissement sous forme de déduction du revenu imposable mais un crédit d’impôt. A noter également que le plafond de l’achat jusqu’alors inexistant est maintenant fixé à 300 000 euros.

Concrètement, cela fait donc jusqu’à 75 000 euros de déduction d’impôt répartis sur 9 ans. Attention tout de même, le montant des loyers est plafonné en fonction des situations géographiques. Par ailleurs, si vous continuez de louer ce logement au-delà de ces 9 années, vous bénéficierez de 12% supplémentaires (2% par an) ce qui remonte le montant de l’avantage à 110 000 euros.
La loi Scellier permet de bénéficier d’un crédit d’impôt (déduction du montant de l’impôt dû) qui, s’il est supérieur à votre imposition, sera reporté sur les années suivantes. Les lois Borloo et Robien vous permettaient de réduire votre revenu imposable (déduction du montant qui sert au calcul de votre impôt), ce qui n’est pas la même chose. La loi Scellier devient donc un atout pour les foyers peu imposé.

A noter que le montant de l’avantage fiscal sera modifié à compter de 2010 : il passe de 25% à 20% pour un achat en 9 ans et de 37 à 32% pour un achat en 15 ans.

samedi 4 avril 2009

Carnaval de Marseille 2009

samedi 4 avril 2009
«Pour sa 20ème édition, le Carnaval de Marseille joue à Pile Et Face. L'esprit du Carnaval 2009 se rit des facettes contrastées voire contradictoires qui constituent les individus de nos sociétés. Il boude l"uniformité et joue à marier les aspects disparates en un tout décalé, incongru, cocasse, discordant, hybride mais toujours joyeux et festif. Autoportrait amusé de nos sociétés mosaïques, de nos personnalités composites, de nos cultures "patchwork", de nos désirs contrastés, le carnaval tourne le dos délibérément à l'uniformité pour nous entraîner dans le sillage d"un défilé volontairement composite.» Communiqué de presse de la Mairie

Cette année pour sa 20ème édition, tous les secteurs (groupement d'arrondissements) étaient représentés avec plus de 4000 carnavaliers qui ont travaillé durant plus de 6 mois pour nous offrir, ce week end, un superbe carnaval sur le thème "Pile ou Face" qui a rassemblé comme chaque année plus de 100 000 spectateurs avec en ouverture du défilé, la présence de la troupe de Battu-Kassaw : 250 percussionnistes non-valides et valides de l'association Carnapa.


jeudi 2 avril 2009

Castelroc, flore protégée

jeudi 2 avril 2009
André Caligaris, employé de notre copropriété, me signale une découverte intéressante qui va nous changer un peu des assemblées générales et des débats houleux sur les gardiens !

Figurez-vous que derrière le Ruissatel, André a trouvé un plante très rare : la Sabine de Provence !

Une plante unique au monde, présente entre Marseille et Toulon, principalement dans les calanques. Est-ce à dire que notre environnement est proche des calanques ? Sans aucun doute tant que nous le respecterons !

Un peu de botanique ? Voici donc les informations qui me sont communiquées par André :

La Gouffeia Arenarioides (ou Sabine de Provence) est une caryophyllacée. Son nom lui vient de Gouffé de la Cour, Directeur du jardin botanique de Marseille en 1810. Unique espèce de ce genre en France. Decouverte en 1815 par Lamarck et de Candolle.

C’est une plante calcicole, discrète peu visible, bisannuelle ,glabre a tiges nombreuses et grêles de 10 à 30 cm de longueur, diffuses, étalées et redressées ; c’est une endémique mondiale localisée uniquement entre Marseille et Toulon dans les massifs calcaires littoraux des Bouches du Rhône orientales, du Var occidental : principalement dans les massifs de Marseilleveyre, Mont Puget et Carpiagne ; chaîne de l’Etoile-Garlaban, Sainte-Baume et ses contreforts, massifs Toulonnais ; rare et a confirmé sur l’adret de la Sainte-Victoire, de la Nerthe et des Alpilles.

Elle n’existe nulle part ailleurs dans le monde et donc protégée au niveau européen et national. Elle pousse dans les éboulis et rochers, rocailles arides de la garrigue mediterranenne , surtout en adret dans l’association du chêne kermès (Quercus coccifera) et du pin d’Alep (Pinus halepensis) plus rare dans celle du chêne vert (Quercus ilex) et du genet de Lobel (Genista lobelii). Depuis le niveau de la mer, jusqu’à 700 ou 800 m d’altitude en général; mais a été vue a 900 m d’altitude sur le plateau de la Roqueforcade (photos) ,et même a 1100 m près du joug de l’aigle sur les crêtes de la haute chaîne de la Sainte-Baume, en adret en des endroits très arides sur éboulis.

C’est dans le massif des calanques entre Marseille et Cassis qu’elle est la plus abondante surtout en adret, ou des colonies sur éboulis fins très arides peuvent compter plusieurs centaines de pieds, formant une sorte de tapis .

Ses petites fleurs blanches en panicules corymbiforme s’épanouissent d’avril a mai,et même juin en altitude. Les pédicelles capillaires sont bien plus longs que le calice. Les 5 sépales lancéolées sont aigués et présentent 3 a 5 nervures principales , les 5 pétales denticulées égalant les sépales sont étroites et ovales et persistent après la floraison. Les pédoncules sont très minces,inégaux et en général beaucoup plus longs que le calice. Les feuilles inférieures sont obtuses au sommet, rétrécies en pétiole souvent plus longue que les entre-noeuds. Toutes les feuilles ont étroites et ciliées a leur base et mesure 8 mm de longueur maximum. Les fruits sont des capsules obovales, lisses a 2 valves bidentées,contenant 1 a 3 graines ovales et chagrinées.

Alors, n'oubliez pas que c'est une plante protégée, attention où vous mettez les pieds ;-) et ne la cueillez pas !

et un grand merci à André de nous faire partager tout cela !

Photos de A.Caligaris et P.Auda
Voir aussi le site de l'Ecomusé de la Ste Baume

dimanche 29 mars 2009

Fibre optique or not

dimanche 29 mars 2009
J'ai reçu, il y a quelques jours, un mail de Christine Ratouchniak du Garlaban qui soulève un problème que certains autres copropriétaires (dont moi) rencontrent apparemment également :

Nous avons souscrit une offre de dégroupage total chez des fournisseurs différents antérieurement à l'installation de la fibre optique dans notre résidence. Aujourd'hui, lorsque nous souhaitons basculer sur une offre TV comprise (tant qu'à faire pour le même prix ;-) ), nos FAI nous revoient tous la même réponse "configuration technique impossible" "adresse non desservie" "débit insuffisant de votre ligne"... Ah ?

Pourtant, nous ne sommes pas dans la brousse ! Certains d'entre nous ont bien la TV via la connexion ADSL ou FO... Alors pourquoi cette réponse ?

Christine nous informe que sa demande la renvoie sur le site de Free à un lien intitulé: "Informations Syndic pour le raccordement de la fibre optique" et souhaite obtenir ces informations demandées qui visiblement doivent être communiquées par le Syndic.

Si vous passez par ici et que vous avez résolu ce même problème merci de bien vouloir l'aider (nous aider) !!

lundi 9 mars 2009

Une initiative à soutenir

lundi 9 mars 2009
EDIT du 09/03/2009 : par circulaire du 24 février 2009, Mme Buonsignori nous informe des suites données à ses propositions : les peintures des coursives ont été réalisées, le nettoyage en profondeur des marches d'escalier a commencé. deux étages ont été faits en ce début d'année. Quant à la remise en état des portes de coursives, les devis seront présentés en motion lors de la prochaine AG. Encore un grand merci à Mme Buonsignori pour son implication et sa disponibilité.

Je relaie ici, avec son accord, la circulaire du 11 ocobre d'une copropriétaire du Ruissatel, Danielle Buonsignori, initiative rare qui méritait d'être soulignée, initiative courageuse parce que tout le monde sait ici (et moi la première) que faire bouger cette résidence n'est pas chose facile...
Voici donc son texte :

"Nous habitons tous le RUISSATEL et ce, avec beaucoup de bonheur quant à la qualité de vie. Notre immeuble d’architecture un peu particulière a la chance d’être dans un bel espace vert. Notre but est donc d’y vivre dans les meilleures conditions.
Depuis le ravalement des façades (10 ans environ) et les travaux d’habillage des mouvements de bâtiment, peu de travaux d’entretien ont eu lieu.
Je me suis donc rapprochée du Syndic pour établir un plan A LONG TERME pour sauvegarder notre patrimoine.

Je me suis attachée uniquement à l’entretien pour notre confort de vie quotidien :

- ménage beaucoup plus approfondi (regardez vos marches d’escaliers en grès beiges, à l’origine !!)
- remise en état des portes coursives (décapage, réfection pour certaines, peintures). Nous ne devons pas attendre qu’elles soient cassées car à ce moment là nous serions obligés de les changer et c’est assez cher !
- remise en état de certaines coursives (peinture) : travaux déjà commencés
- fermeture de notre bâtiment (comme au Taoumé)

Des devis sont en cours pour chiffrer tout cela et établir un plan d’attaque !! Ce que je ne manquerai pas de vous soumettre.

Toutes les suggestions seront les bienvenues.

Sans oublier que ce confort passe par l’aide de tous en respectant le plus possible nos locaux et notre cadre de vie."

Il me semble que ce plan d'attaque pourrait également s'appliquer au Garlaban, au Bertagne et au Taoumé... Vous pouvez laisser vos suggestions ici en commentaire, je les transmettrai à Mme Buonsignori.

vendredi 6 mars 2009

Marché immobilier : où va-t-on ?

vendredi 6 mars 2009
En 2008, le marché immobilier français a subi de plein fouet la crise économique mondiale. À partir de septembre 2008, au moment du plus fort de la crise, le ralentissement du marché a été plus prononcé avec une chute de 20% des transactions. Il est évident que le particulier n’avait plus trop envie d’investir dans l’immobilier, les banques sont devenues plus frileuses et la baisse des prix annoncées s’est faite attendre.

Si les prix de l’immobilier ont subit une baisse globale de 5% en 2008, les experts annoncent pour 2009 un recul de 10% mais affirment également que la France sera quelque peu préservée à côté de nos voisins les Espagnols par exemple où l’offre est très largement supérieur à la demande. Les prix sur Paris et IDF semblent les plus épargnés, en revanche, l’ouest, le nord, l’est et le sud-est sont en repli.

Selon des annonces récentes, les taux d’intérêts pourraient encore baisser. Mais il n’est pas évident que ce soit un critère déterminant pour relancer l’achat : une baisse de 0.5 % sur un taux correspond à quelques dizaines d’euros seulement par mensualités.

Les prêts relais soulèvent beaucoup de craintes en ce moment. Certaines banques se sont engagées à ne pas facturer de pénalités pour ceux qui auront des difficultés à relayer. N’oublions pas que ces prêts sont d’une durée de 2 ans et peuvent donc permettre de patienter pour vendre au meilleur prix.

Que penser de l’investissement locatif dans cet état de crise ? Dans la mesure où cet investissement est souvent motivé par la constitution d’un patrimoine et la préparation de la retraite, il reste d’actualité et ne subit pas la crise car il se gère sur le long terme.
Sources : LCL Immobilier

lundi 26 janvier 2009

Billet d"humeur

lundi 26 janvier 2009
Je relaie avec plaisir un billet qui m'a été transmis par un propriétaire de notre résidence. Très heureuse que la vie de cette résidence fasse l'objet d'attentions (trop rares) de quelques uns...

"J’ai quitté notre résidence, pour quelques jours, sous la neige comme joli spectacle et que l’on peut admirer en photo sur ce blog. Je reviens pour constater les dégâts de la neige et du vent. Une somme d’arbre incalculable couché ou avec des branches cassées.

Spectacle que l’on retrouve dans toute notre ville. Il y a donc urgence de nettoyer et de sécuriser nos accès et nos biens (ainsi que nos enfants).

Fait incroyable de notre bureaucratie au sein même de notre copropriété, notre conseil syndical est allé très vite dans sa décision, avec la présence même du personnel de Marius Ferrat. Ce qui est très exceptionnel, il suffit de lire les différents comptes rendus (que cela soit pour la rapidité d’exécution et la présence exclusive d’un seul fournisseur).

Dans l’urgence, on ne fait aucun comparatif (étude de devis) et l’on accepte les conditions de notre fournisseur exclusif d’espaces verts (ou jaune).

Puis au lieu de voter juste pour un élagage c'est-à-dire la coupe des branches cassées ou en instance ainsi que les arbres déracinés, on a voté un « déboisement » pour la somme rondelette d’environ 8 000,00€. De plus, on a donc coupé des arbres sains (oliviers, pins…) dont certains ne faisaient courir aucun risque. Une somme pareille sans appel d’offre ? Cela laisse songeur. Jusqu’où peut on aller par le simple motif de la sécurité et de l’urgence.

Le spectacle des divers troncs d’arbres coupés ayant toutes leurs sèves laisse perplexes.

J’espère que ce petit billet fera réagir.

Gérald B.

Ps : Merci aux copropriétaires qui ont pris du temps pour déneiger les routes (accès garages) et chemins piétons pour éviter des glissades aux personnes et aux véhicules. "

Merci infiniment Gérald de ce billet tout à fait éloquent en effet ! J'ajouterai juste une chose, était-il normal d'engager ces travaux un samedi dès 8h du matin ???????

samedi 17 janvier 2009

Prêts immobiliers : baisse des taux d'intérêts

samedi 17 janvier 2009

Voici une bonne nouvelle pour les emprunteurs : les taux des prêts immobiliers baissent !

Bon, certes ce n'est pas grand chose mais sur la durée... La baisse constatée est de -0,15% à -0,40% selon les régions ce qui ramène donc le taux moyen à 20 ans à 4,85% (contre 5,15% l'année dernière) mais cela n'est que le début semble-t-il !

Nous devons cette baisse à la politique de la Banque Centrale Européenne qui a réduit considérablement le niveau de ses intérêts directeurs pour la quatrième fois consécutive en abaissant son principal taux directeur à 2% alors qu'il était encore de 4,25% en octobre 2008.

C'est bien sûr une bonne nouvelle pour ceux qui s'apprêtent à emprunter pour acheter un bien immobilier puisque les banques fixent leur taux de crédit sur la base de celui auquel elles mêmes parviennent à emprunter (taux de refinancement).

Notons que les banques ont répercuté cette baisse mais n'ont pas oublié au passage de reconstituer leurs marges bénéficiaires ! Etat de crise pour elles aussi oblige ... De nouvelles baisses de taux sont attendues dans les mois qui viennent.

à suivre donc

Source : Les Echos

dimanche 11 janvier 2009

Des photos de "Castel Alpes"

dimanche 11 janvier 2009
Merci infiniment à Catherine Boix du Ruissatel de nous avoir adressé ces photos de Castelroc sous la neige ! Catherine qui a surnommé à juste titre notre résidence "Castel Alpes" !



Si vous souhaitez me faire parvenir des photos n'hésitez pas !

samedi 10 janvier 2009

Photos de Castelroc sous la neige

samedi 10 janvier 2009
Merci à André Caligaris pour ces prises de photos de notre résidence sous la neige ce 8 janvier 2009



Si vous avez des photos sympas et que vous souhaitez les partager sur ce blog, n'hésitez pas !! Envoyez les moi !

jeudi 8 janvier 2009

Exquise banquise méditerranéenne

jeudi 8 janvier 2009
Marseille se réveille... magnifique vue de ma tour de contrôle... blanche, ensoleillée.... mais chaotique.

La journée d'hier aura été comme une parenthèse magique, un Noël blanc en décalage horaire. Dehors, tout au long de la journée, il s'est tissé des liens sociaux, autour des descentes tout schuss, des jeux de luge, des bâtisseurs de bonshommes de neige... Mais aussi des liens civiques, chacun aidant l'autre, chacun balayant devant sa porte, chacun transportant l'autre dans son chasse neige improvisé, chacun apportant une baguette de pain à mamy calfeutrée au chaud. Il n'y avait pas que le paysage marseillais qui s'était transformé...

à Marseille, la glace était brisée l'espace d'une journée !

Ce matin, le craquement impressionnant des branches des mimosas, des acacias et des pins cédant sous le poids de la neige s'est enfin tu. On entend le goutte à goutte de la neige qui fond au soleil, les craquements de la neige glacée sous nos pas (un peu comme un glaçon au fond d'un verre de Pastis en été), les rires des enfants buissonniers profitant de la dernière neige immaculée avant qu'elle ne se transforme en bouillasse marron, les tronçonneuses au loin. Le vert des pins et l'ocre des façades reprennent le dessus. Il fait doux au soleil...

Heureusement aucune victime... des dégâts matériels, mais rien d'irremplaçable, beaucoup de SDF ont intégré des logements de fortune. Certes, nombreux sont les automobilistes qui étaient encore bloqués ce matin dans leur voiture, mais reconnaissons que le Marseillais est particulièrement indiscipliné de ce côté-là ;-). Certes, on aurait peut être pu prévoir,.. Météo France annonçait quand même l'évènement depuis une semaine ! On aurait pu saler les routes si on n'avait pas préféré garder le sel pour les anchois, on aurait pu fermer les autoroutes (du soleil) plus tôt, interdire le Tunel Prado Carrénage, empêcher les avions d'atterrir sur une patinoire...

Et puis vient le moment des explications tant redouté des services de communication... Communication de crise bien gérée par la SNCF (pour une fois !) Les perturbations semblent avoir été moindre, quelques arbres en travers de la voie, les voyageurs semblent calmes et résignés. Au contraire de l'aéroport Marseille Provence, où l'incompréhension règne parmi les 1500 squatters d"un jour et une nuit. Pourquoi avoir laisser atterrir des avions dans cette purée de pois, pourquoi avoir laisser les voyageurs arriver jusqu'ici ? Aucun communiqué semble-t-il et des lits de camps arrivés très tardivement. Vient ensuite le service communication des autoroutes... Si si, ils ont bien été prévenus par Météo France, la veille au soir même... mais alors ? Pas d'équipement, en dehors de quelques pelles et râteaux, l'incivilité des automobilistes qui ignoraient les panneaux d'alerte et s'entassaient les uns derrière les autres. Et pourquoi ne pas avoir sollicité les villes équipées et habituées ? et pourquoi ne pas avoir fermé les barrières des bretelles d'accès ?

Puis vient la communication de la ville, pas la plus aisée : c'est le merdier une fois tous les vingt ans... cela ne mérite pas un investissement de 10 M€ pour 2 chasse neige, 3 pelles et 4 râteaux (le marché semble juteux... reconvertissons nous !) qui ne serviront que tous les 20 ans... et là on touche au point sensible : le contribuable est-il prêt à payer plus d'impôts pour un chasse neige ?? Non ! certes... mais remarquez, nous ne voulions pas non plus en payer plus pour un stade...


Et voilà... la vie va reprendre son cours (ça serait bien si les mails pouvaient aussi reprendre leur vitesse normale) Les marseillais ont fini de se faire remarquer (comme me disait un ami... non marseillais)... il reste du sel pour les anchois, et toujours assez de Pastis pour finir les glaçons du port ;-)

Crédit photos : Le Vieux Port et la Statue David -> Thierry Garro pour La Provence vec beaucoup d'autres à découvrir

Crédit photo : le surfeur marseillais -> Reuters pour Ouest France où vous découvrirez d'autres diaporamas

mercredi 7 janvier 2009

Castelroc sous la neige pour le plaisir de tous !

mercredi 7 janvier 2009
Non Castelroc n'est pas une bourgade de Haute Savoie et pourtant les skieurs ont envahi les rues, les enfants font des bons hommes et des batailles de boules de neige, les pneus se parent de chaines, les promeneurs chaussent les après ski... Y'a même des glaçons dans le vieux port (manque plus que le p'tit jaune !)

C'est beau, c'est magique (et ça tue les microbes ;-) ) La résidence prend des airs de fête, tout le monde est dehors, manque plus que le vin chaud !!

Mais... les soldes sont désertées, les autoroutes bloquées, 12 000 foyers sont privés d'électricité....

Les médias annoncent 35cm de poudreuse par endroit sur Marseille ! Jamais vu ici depuis 1987 !


Avec une pensée pour les SDF qui venaient chercher le soleil ici...